Journée 4 – L’Odyssey partie 2

Nouvelle journée sur les routes Espagnoles avec un départ de Salamanque. 

Le départ de cette journée se passe très bien, jusqu’à ce qu’à la sortie de Salamanque notre 4L cale et refuse de redémarrer. Tout le monde s’arrête, on commence par regarder si on a bien l’étincelle à la bougie, rien.

On change la bobine pour voir si elle n’aurait pas grillée, toujours rien…

Reste plus que le condensateur, et là miracle, elle redémarre au quart de tour !

1ère panne de la journée, mais réglée en 10mn grâce au don d’Oleg pour écouter les moteurs 😉

Notre groupe est reparti et c’est un véritable convoi qui fuse sur l’autoroute. Nos moteurs ronronnent et nous doublons sans efforts une grande partie des autres trophysites. Sur la route, les autres équipages nous alertent sur notre roue arrière droite qui saute. Là c’est la douche froide, exactement au même endroit du parcours et la même problématique qu’il y a 2 ans. C’était l’amortisseur qui était desserré !

On décide de s’arrêter pour resserrer l’amortisseur. Surprise quand on lève la voiture, il est parfaitement serré. On pense donc à l’équilibrage de la roue ou la barre de torsion arrière qui ne renvoi pas le train (il faut donc la réhausser pour tendre)…

On ne peut pas réhausser avant Algésiras, donc on change la roue par précaution. La 1ère intuition était la bonne, plus de problème de sautillement !

Notre groupe reprend rapidement la route et file droit sur Algésiras. Les 120km/h autorisés sont rapidement atteints et nous faisons profiter de nos sirènes tous les équipage que nous doublons 😉

Peu après l’heure du midi nous ralentissons le rythme, la chaleur Espagnole met à rude épreuve la température de nos moteurs qui se rapprochent dangereusement des 100 degrés et particulièrement pour la 4L Ardéchoise blanche qui est obligée de plafonner à 70km/h pour ne pas trop chauffer.

On décide de s’arrêter pour changer leur sonde de température qui pourrait donner de fausses informations. Après ce petit arrêt on reprend la route direction Seville et ses bouchons. C’est le moment de faire hurler nos mégaphones, sirènes et klaxons 😜

La traversée des embouteillages se passe sans encombres et nous voilà direction Algésiras sur une route très ventée qui nous ralentie et dévie les voitures.

Nous prenons la tête du convoi pour ouvrir le chemin. C’est alors que la 4L Ardéchoise tente des dépassements pour reprendre la tête par 7 fois ! Bien entendu elles se soldent toutes par un échec. On ne sait pas ce qu’ils chassent en Ardèche mais l’élan avant les montées ils ne connaissent pas 😉

Nous arrivons dans les 200 premiers sur le bivouac d’Algéciras et profitons des derniers rayons de soleil pour installer notre campement. C’est notre dernière nuit en Espagne, avant de nous coucher nous allons faire nos curieux aux stands mécanique pour observer les différentes pannes subies et réconforter les équipages.

Nous avons appris qu’une 4L a fait des tonneaux et pris feu sur l’autoroute. L’équipage est sain et sauf heureusement ! Ça nous rappelle à tous au combien les autoroutes sont dangereuses, surtout avec des voitures aussi anciennes et qu’il faut rester concentré à tout instant.

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