Journal de bord: Jour 7 – Direction Merzouga

Journée 7 – Direction Merzouga

La nuit a été très fraîche, la rosée sur la tente est même glacée ! Nous nous réveillons tous à des heures différentes car nous avons une heure de pointage différente en fonction de nos numéros d’équipage. Nous partons en premier avec Timon et Pumba. L’équipage que l’on surnomme « les américains » (à cause de leur 4×4 4L et de leurs équipements) et l’équipage normand sont partis et ils ne nous attendrons pas sur cette étape. Nous avons donné rendez-vous à notre groupe sur la route pour tous se retrouver.

Arrivé à Midelt, on s’arrête pour attendre tout le monde. Ça fait plaisir de se retrouver tous en convoi. On s’arrête au pied de l’Atlas pour prendre une photo tous ensemble.

Nous avons trouvé un nom à notre petit groupe, ce sera les Flibustiers ! Les paysages sont à couper le souffle. En chemin on s’arrête prendre du bois pour le feu de camp de ce soir. On ne perds pas de temps, aussitôt arrêté les bûches sont posées sur les galeries de toit (ça nous arrange bien, on a pas de galerie). Sur la route nous perdons Timon, Pumba et les ardéchois à cause de la circulation qui est dense. Nous continuons notre voyage avec Jean et Thomas (4 etrelles). Sur le chemin on s’arrête car notre courroie fait du bruit et la voiture n’a plus de puissance. On diagnostique vite le problème de bruit de courroie, c’est le galet tendeur qui a du jeu, le roulement est mort. Il peut tout de même tenir jusqu’à la fin du trajet.




Nous arrivons sur les pistes Marocaines, à partir de maintenant l’utilisation du roadbook est obligatoire. Au début de la piste nous retrouvons tout le groupe des flibustiers. Même avec les indications il est difficile de maintenir le cap. La route sur les pistes nous offre des sensations exceptionnelles. On glisse, on frotte, on serre souvent les fesses, mais on prend notre pied ! On rigole beaucoup en regardant Timon et Pumba car leur 4L étant basse, ils frottent tout le temps et on se demande à chaque bosse s’ils vont passer…

En arrivant sur le bivouac on ne perd pas de temps, aussitôt les dons remis à l’association enfants du désert on file au stand mécanique pour régler notre problème de puissance et notre roulement de galet tendeur. Malheureusement celui ne sera disponible avant demain. On en profite pour régler le problème de puissance. D’après les mécaniciens, ce sont les vis platinées qui sont cramées. Ça tombe bien on en avait des neuves. On s’aperçoit aussi que la poussière s’infiltre de façon massive dans le coffre. Il nous manque le bas du joint de coffre. On va devoir trouver une solution parce que nos affaires sont pleines de poussières très rapidement.

Ce soir on passera quand même un peu de temps sur la 4L, il faut revoir les branchements autoradio (il fonctionne par intermittence) et la prise USB du côté de Guillaume qui ne fonctionne plus.
C’est ça l’esprit du 4L Trophy, se débrouiller pour régler les pannes qui arrivent en continue.

Fin de la première épreuve ! OK

Classement étape : 691 ème / 1171 équipages restant (1260 au départ)
Classement global : 691 ème / 1171 équipages restant (1260 au départ)